"Le pouvoir est maudit, c'est pourquoi je suis anarchiste."
(Louise Michel)

Accusé.es d’avoir agressé des carabiniers : 6 incarcérations et 1 personne recherchée

Posted: mai 21st, 2017 | Author: | Filed under: General, Textes qu'on aime bien | No Comments »

Tract diffusé dans le quartier autour du squat l’Asilo Occupato. Le 3 Mai flics et carabiniers défonçaient la porte, perquisitionnaient, coupaient le gaz et incarcéraient 6 compagnon-nes. Les accusations sont dégradations, résistance à personne dépositaire de l’autorité publique et séquestre de personne. Illes sont accusé-es d’avoir attaqué deux patrouilles de carabiniers suite à un contrôle d’identité. Les 6 sont tou-tes détenu-es dans la prison de Turin.

Turin – Un quartier en transformation…

Mercredi 3 Mai à 6h30 du matin la police et les carabiniers ont fait irruption à l’Asilo Occupato et dans les occupations de Corso Giulio Cesare 45 et Borgo Dora 39 pour effectuer 6 incarcérations. Nous sommes au courant d’une septième personne recherchée mais qui n’a pas été trouvée… à elle va notre coucou le plus chaleureux.

Les personnes arrêtées sont accusées d’avoir agressé en février dernier trois patrouilles de carabiniers qui étaient en train de contrôler les papiers de deux personnes près de l’Asilo. Les chefs d’inculpations sont violence à personnes dépositaires de l’autorité publique, séquestration de personne et dégradations.

La présence toujours plus massive et l’arrogance à chaque fois plus manifeste des forces de l’ordre dans ce quartier et d’autres est visible au yeux de tous : les rafles dans les villes sont toujours plus fréquentes comme le maxi-blitz à la station centrale à Milan il y a quelques jours. Lors de ces contrôles des gens réussissent à s’échapper, parce que clandestins ou illégaux, mais trouvent la mort, comme à Rome mercredi dernier où un homme sénégalais de 53 ans est mort en tentant d’échapper à un contrôle de flics, comme Andrea Soldi étouffé par les flics pour l’interner d’office en hp, comme Stefano Cucchi assassiné sous les coups des carabiniers en 2009.

Face à cela, il y a ceux qui préfèrent rester à regarder et ceux qui par contre en ont marre et décident de se mettre en travers.

Parce que tout cela ne peut pas se passer dans l’indifférence, nous ne resterons sûrement pas à regarder en silence. Nous avons besoin de résister et de nous opposer à l’arrogance des flics.

Les carabiniers et la police ont profité de ces incarcérations pour satisfaire une fois encore les patrons de la ville. En effet ils ont mené une perquisition violente à l’intérieur de l’Asilo Occupato, défonçant portes et fenêtres et séquestrant ordinateurs, téléphones et argent, ils ont aussi fait intervenir Italgas pour couper le gaz. Cette perquisition est motivée par le fait d’une enquête où l’on serait accusé d’être les auteurs de tags sur le nouveau monstre que la Lavazza est en train de construire à quelques pas de l’Asilo.
Le nouveau siège de la Lavazza est l’une des causes majeures de l’augmentation du coût des maisons et des loyers ; ces nouveaux investissements qu’ils nous refilent comme bons pour le quartier provoquent en réalité l’augmentation des prix de tous les services : les patrons ont leurs millions d’euros pour construire leurs palaces pendant que pour les pauvres les prix du bus, du loyer, de l’eau de l’élec et du gaz continuent d’augmenter.

Ils nous contraignent à penser que la transformation de ce quartier sera avantageuse pour tous mais en réalité elle le sera seulement pour qui a l’argent, pour tous les autres il y a seulement les maisons qui tombent en ruines, le travail sous-payé et les dettes qui s’accumulent.
La police et les carabiniers sont ici pour défendre les intérêts de ces patrons, de ces entrepreneurs, de ces propriétaires, de ces gens de palaces et de la mairie.

Basta Rafles !
Basta Expulsions !

Antonio, Cam, Antonio, Fran, Fabi, Giada Liberi !
Tutti Liberi ! Tutte libere !

Pour écrire aux enfermé-es et suivre les mises à jour et détails de l’affaire :
www.autistici.org/macerie


Ni au pouvoir, ni dans les têtes, ni dans la rue, ne laissons pas l’extrême droite s’installer

Posted: mai 21st, 2017 | Author: | Filed under: General | No Comments »

Ce 2 avril, Marine Le Pen tient un meeting au Parc des expositions à Bordeaux lac.

Ni au pouvoir

Le FN, sous couvert de renouvellement et de modération reste un parti ultra autoritaire et populiste fondée sur une dynastie familiale et soutenu par le milieu néo nazi et le GUD (organisation d’extrême droite violente).

Le fond politique défendu par le FN depuis des années reste fondé sur :

  • le racisme : il désigne les immigré.es comme responsables de la fraude sociale, du chômage, il annonce vouloir faire des économies sur l’immigration.

  • le sexisme : il envisage de couper les subventions des plannings familiaux, l’IVG est remis en cause en tant que droit fondamental

  • l’homophobie : les homosexuel.le.s sont désigné.es comme responsables de la décadence de la France, ils n’auront pas les mêmes droits que les hétéros en matière d’adoption, le retour à la filiation biologique est annoncé.

  • une politique antisociale : il prône la fin de l’Aide médicale d’État, des économies sur le dos des fonctionnaires, les syndicats sont rendus responsables de la crise tandis que les PME PMI ont déjà la promesse d’être aidées financièrement pour surmonter cette crise.

  • la restriction des libertés : même si dans les discours, la « perpétuité réelle » est désormais privilégiée à la peine de mort, Marine Le Pen prône un référendum d’initiative populaire pour rétablir cette dernière. Il veut faire des économies sur la gestion de l’immigration et la délinquance (il parle de « tolérance zéro). Et pour « retrouver la grandeur de la France », l’Histoire risque fort d’être déformée pour reconstruire un récit identitaire.

Afin d’imprégner le débat politique de sa haine d’une société métissée et populaire, le FN banalise des notions absurdes et dangereuses, comme la préférence nationale, l’insécurité, le tout répressif et le retour à l’ordre moral. Les idées du FN se banalisent dans les esprits et dans les politiques appliquées par les gouvernements successifs. Les conséquences de ces politiques pour les populations sont partout les mêmes : chômage, précarité, exploitation, casse des acquis sociaux et des services publics.

Pour détourner la colère sociale, le patronat, les actionnaires et gouvernants ont des boucs émissaires tout trouvés : les musulman.es, les immigré.es, les sans-papier.es, les Rroms. Désignons les véritables responsables de la situation de crise actuelle : le système capitaliste, le libéralisme arrogant et l’État. Le capitalisme et les frontières nous divisent, soyons solidaires entre tout.es les exploité.es.

Ni dans la rue

Ces idées fascisantes reviennent en toute légalité par les urnes. Mais les institutions sont d’ores et déjà garantes d’une organisation nationaliste, homophobe, raciste et autoritaire de la société.

Police et justice sont les 2 piliers nécessaires pour intimider les populations, mater le mouvement social et protéger les intérêts de l’État et du capitalisme : système qui menace les populations et l’environnement, exacerbe le virilisme, le patriarcat et le système de domination raciste.

On assiste à une multiplication des agressions contre des habitant.es des quartiers populaires, des militantes et militants du mouvement syndical, féministe, antiraciste, LGBT, etc. et du mouvement social en général. Institutionnellement, les idées fascistes ont gagné du terrain dans les médias, dans la classe politique et dans la rue. Les attaques sont favorisées par l’ouverture de nouveaux locaux fascistes dans plusieurs villes françaises comme Lille, Lyon et Bordeaux qui servent de lieux d’organisation à cette stratégie d’intimidation. Ces agressions ne sont pas seulement commises par des militants d’extrême droite, mais aussi de plus en plus par les membres des forces de l’ordre. Avec Vigipirate et l’état d’urgence, les policiers – dont on connaît la propension élevée à adhérer aux idées du FN – se sentent tout-puissants. Le climat de guerre intérieure permet de justifier le contrôle toujours plus brutal de la population et délivre un permis de violence aux forces de l’ordre qui répriment toutes les gueules qui ne lui reviennent pas et tou.tes ceulles qui, des familles de victimes aux manifestant.es contre la loi travail en passant par les militant.es des quartiers populaires à la ZAD, osent s’organiser contre l’État.

Ni dans les têtes

Face à la montée régulière des scores électoraux du FN et contre la « lepénisation » des esprits et la décomplexion des idées racistes, les postures morales sont aujourd’hui insuffisantes.

Il faut sans relâche contre-argumenter les prises de positions « économiques et sociales »  du parti fasciste qu’est toujours le FN, illustrer par la mémoire des faits la continuité idéologique du FN assise sur un vieux fond autoritaire, nationaliste, xénophobe, raciste, anti social, familialiste, antiféministe, lesbophobe et homophobe. Il faut dénoncer les fausses solutions « nationales-sociales » préconisées par le FN, opposer aux slogans réducteurs du FN des analyses certes plus complexes mais néanmoins évidentes à comprendre et à faire comprendre.

Pour celles et ceux qui se refusent à cette vague brune, il y urgence à s’organiser localement pour nous défendre et faire entendre la nécessité d’une rupture véritable avec un système ultra-capitaliste et de plus en plus poreux au fascisme.

Utilisant les médias, les élections et la peur de la crise économique pour faire grossir leur parti identitaire, vide d’alternatives et de projet, le FN reste toujours un parti qui doit être férocement combattu. Flirtant avec les élites politiques, il n’en reste pas moins un parti fasciste qui détruit nos vies. Seule l’affirmation d’une perspective révolutionnaire autour de valeurs et d’objectifs égalitaires, ainsi que d’un projet de société communiste libertaire, associé au développement de l’autodéfense antifasciste dans nos quartiers et sur nos lieux de travail permettra de stopper le développement de ce mouvement fasciste et d’en finir définitivement. C’est en se dotant d’outils pour lutter contre les dominations qui structurent nos sociétés que nous créerons nous même les conditions d’une véritable révolution sociale.


Il n’y a pas de problème d’immigration, il n’y a qu’un problème de racisme.

Posted: mai 21st, 2017 | Author: | Filed under: General | No Comments »

La France peine a accueillir les 24 000 migrant.es annoncées (même pas un
par commune). Pour le moment seul.es 1812 d’entre elleux ont été placés
dans les Centres d’Accueil et d’Orientation.
En comparaison 160 000 réfugié.es sont parqué.es en Grèce et en Italie. Le
Liban accueille 1,5 millions de Syrien.nes qui représentent désormais un
tiers de sa population.
Tou.tes ne parviennent pas en Europe. 3 600 sont mort.es en méditerranée
cette année, 10 000 depuis 2014.

Qu’elles soient originaires du Soudan, de la Syrie ou de tout autre pays,
toutes ces personnes ont leurs raisons de fuir les guerres, les
persécutions et la misère. La France, à l’instar de nombreux pays riches,
est responsable de multiples conflits à travers le monde pour le contrôle
des richesses. On peut évoquer par exemple la dévastation des terres et le
pillage des ressources réalisés en bonne et due forme par les
multinationales françaises de l’énergie, comme Areva, Total, GDF SUEZ,
etc. Les grandes puissances, vendeuses d’armes, alimentent ces conflits et
s’y enrichissent. Elles participent à la déstabilisation des pays de
départ des migrant.es par leurs interventions militaires.

Luttons contre les responsables de la misère et des guerres que sont les
États et le capitalisme !

En démantelant Calais, l’État cherche à briser les solidarités qui s’y
sont nouées, hors de toute gestion des multinationales de l’humanitaire et
autres organismes caritatifs. C’est une nouvelle démonstration de force
contre les pauvres dépourvus de papiers qu’il s’agit de rendre encore plus
vulnérables face aux gestionnaires de la machine à expulser et face à la
politique raciste du droit d’asile européen et national (qui consiste en
partie à diviser et à trier les migrant.es en leur distribuant les bons
points selon leurs pays d’origine et leur utilité économique).

Refuser sa solidarité aux migrant.es c’est se tirer une balle dans le pied.
En  maintenant des personnes en dehors de tous droits sociaux nous créons
un sous prolétariat exploitable à merci, que les patrons pourront utiliser
pour faire pression sur les salaires et les conditions de travail.
Le discours de refus des migrant.es contribue à renforcer la xénophobie et
l’islamophobie, à légitimer les agressions dont il.les sont victimes et
augmente le poids de l’extrême droite et de ses idées dans la société.
La chasse aux migrant.es induit une présence policière et militaire
toujours plus forte. Dans un contexte d’état d’urgence, la criminalisation
des sans-papier.es participe au durcissement du contrôle social et à la
restriction des libertés de tous et toutes.

Aujourd’hui, faire acte de solidarité avec les migrant.es, les sans
papier.es, les réfugié.es, c’est défendre l’égalité, nos droits sociaux et
nos libertés.

Parce que les frontières n’existent que pour les pauvres, rasons-les !
Refusons ce monde de barrières et de prisons ! Fermons les centres de
rétention !
Liberté de circulation et d’installation pour tou.tes !

Groupe Anarchiste Bordelais
gabbx@no-log.org


Manifestation de solidarité avec les kurdes

Posted: janvier 22nd, 2016 | Author: | Filed under: General, Textes qu'on aime bien | Tags: , , , , , | No Comments »

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Communiqué de soutien au peuple kurde en Turquie et appel à manifestation

Depuis plusieurs semaines, le gouvernement turc a placé les villes de Sur, Silvan, Nusaybin, Cizre, Silopi et bien d’autres sous un « couvre-feu » mais il s’agit en fait d’un véritable état de siège.

L’armée turque emploie des armes lourdes qui ne sont normalement utilisées qu’en temps de guerre : tanks, mortiers, etc.

Les habitant.e.s de ces villes sont condamné.e.s à la faim mais aussi à la soif, l’armée turque n’hésitant pas à couper l’eau. Toute personne qui sort de chez elle, ne serait-ce que pour aller chercher du pain, est prise pour cible par les snipers des forces spéciales turques.

Ces exactions ne sortent pas de nulle part. En effet, depuis plusieurs mois, le régime du président turc Erdogan a fait procéder à l’arrestation de plusieurs journalistes ainsi qu’à la fermeture de journaux.

Les signataires d’une pétition en faveur de la paix dans le Kurdistan turc et contre les massacres commis par l’armée turque font également l’objet d’une enquête, plusieurs d’entre eux ont d’ores et déjà été arrêté pour « trahison » et « soutien à une organisation terroriste ».

Plusieurs manifestations pacifiques, notamment des kurdes réclamant la paix et l’arrêt de l’intervention militaire au Kurdistan, ont également fait l’objet d’une répression d’une violence inouïe : utilisation de canons à eaux et tirs à balles réelles pour disperser les manifestant.e.s.

Les élections législatives de novembre 2015 ont été entachées de nombreuses fraudes (achat de voix, pressions et menaces sur les observateurs et observatrices internationaux, bourrages d’urnes…) et se sont inscrites dans un climat de violences politiques, tout particulièrement contre le parti pro-kurde et de défense des droits humains le HDP dont les locaux dans plusieurs villes et localités ont été attaqué.

En outre, durant la période électorale, l’AKP et Erdogan n’ont pas hésité à faire planer le spectre de la guerre civile en cas de défaite de leur parti dans le but d’effrayer la population et s’assurer ainsi leurs suffrages.

La complaisance, pour ne pas dire la collaboration, entre l’État turc et l’organisation djihadiste Daech n’est plus à démontrer. La Turquie a laissé passer, via sa frontière avec la Syrie, des centaines de djihadistes européens. Les militants de Daech peuvent également se rendre en Turquie pour y être soignés, sans être inquiétés le moins du monde par les forces de sécurité turques. De plus, le pétrole produit sur les territoires contrôlés par Daech passe sans encombre la frontière turque où il est acheté.

Au vu de ces éléments, il paraît aberrant et irresponsable de la part de l’Union européenne et de la France d’avoir accordé à la Turquie une enveloppe de 3 milliards d’euros au motif de l’aider pour l’accueil des réfugiés syriens sur son territoire. Il paraît assez évident que cet argent ne servira nullement aux réfugiés mais bien à l’État turc pour continuer à financer sa guerre contre le peuple kurde, rendant ainsi l’Europe co-responsable de la situation de guerre civile qui règne au Kurdistan turc.

Au nom de la lutte contre le « terrorisme » du PKK, c’est bien à une guerre contre tout le peuple kurde à laquelle nous assistons. Face aux déclarations d’autonomie venant du Kurdistan, qu’il soit syrien ou turc, la seule réponse d’Erdogan face à un problème politique est la mise en place d’une véritable terreur d’État visant à exterminer toute expression politique du peuple kurde.

Face aux graves dérives autoritaires de la Turquie et à sa guerre contre le peuple kurde, nous appelons la population à se mobiliser pour soutenir les kurdes qui se battent contre l’ennemi de l’Humanité qu’est Daech. Par le présent communiqué, nous apportons tout notre soutien au peuple kurde, en Turquie comme en Syrie, qui lutte courageusement pour ses droits et ses libertés en combattant Daech.

Nous dénonçons le silence de la poignée de pays qu’on nomme « la communauté internationale » et tout particulièrement la complicité du gouvernement français avec la Turquie d’Erdogan qui réprime les forces kurdes en lutte contre Daech.

Nous exigeons :

• L’arrêt immédiat de l’intervention militaire turque au Kurdistan, le retrait de ses troupes et la mise en place d’une politique pacifique permettant l’autodétermination du peuple kurde.

• La condamnation de l’État turc et de son président Erdogan en raison de son soutien à Daech et de sa politique de guerre anti-kurde.

• Le retrait du PKK de la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne et de la France. Le véritable terrorisme est du côté de ceux qui veulent anéantir l’expression politique des kurdes, pas des kurdes qui se battent pour leur liberté.

• L’arrêt des interventions impérialistes internationales dans la région, qui ont favorisé Daech et le renforcement des dictatures contre les peuples qui luttent pour leurs droits et libertés.

• La reprise du dialogue en Turquie. Ce dialogue passe par la fin de l’isolement arbitraire que subit Abdullah Ocalan, coupé de tout contact extérieur depuis des mois.

Nous appelons à manifester samedi 23 janvier 2016 à 15h, place de la Bourse à Bordeaux.


Ni Dieu, ni maitre, ni gourou !

Posted: mars 18th, 2015 | Author: | Filed under: Affiches, General, Textes du GAB | Tags: , , | No Comments »

nouvelle acropole aff Derrière le masque culturel


L’esclavage est-il compatible avec l’écologie ?

Posted: novembre 25th, 2014 | Author: | Filed under: General, Textes du GAB | Tags: , , , | No Comments »

Avec sa trentaine de parcs en activité ou en construction pour une capacité totale de près de 375 MW et une production de plus de 250 GWh fin 2014, Solairedirect s’impose aujourd’hui comme le premier opérateur français dédié à la production d’électricité solaire.

En contribuant au développement en France d’une filière photovoltaïque génératrice de valeur industrielle et d’emplois locaux, Solairedirect met en œuvre une idée qui lui est chère : une électricité propre, compétitive et décentralisée.

 

Si l’entreprise Solairedirect est à l’aise avec l’énergie verte et la transition écologique, elle est apparemment moins à l’aise avec le code du travail et les droits des salarié-es. En effet l’inspection du travail vient de suspendre un de ses chantiers après y avoir découvert des sous-traitants bossant pour  2,22 euros par heure, 11h30 par jour, six jours par semaine.

L’énergie est bénéfique quand elle est responsable. En plus d’offrir une énergie renouvelable, Solairedirect veille à ce que ses propres productions respectent l’environnement, les paysages et les communautés concernées.

 

(Citations extraites du site de présentation de Solairedirect)

 

Nous avons là encore la preuve que si l’écologie ne se préoccupe pas du social, elle n’est qu’un marché de plus pour le capitalisme « vert ».

 

A l’ombre du solaire le capitalisme pousse …

 

 

 

 

 


Soutien au peuple Kurde en lutte à Kobané

Posted: novembre 25th, 2014 | Author: | Filed under: General, Textes qu'on aime bien | Tags: , , , | No Comments »

Manifestation samedi 29 novembre à 15 h, place Pey Berland, Bordeaux !

Nous relayons ici plusieurs textes expliquant la résistance menée par le peuple du Rojava contre l’Etat Islamique, pour défendre une région en pleine expérimentation sociale et politique :

Fascistes de l’EI, bas les pattes du Rojava ! Solidarité avec le processus révolutionnaire kurde !

Depuis plus de deux ans, le Rojava (Kurdistan syrien), est engagé dans un processus révolutionnaire spécifique. Resté longtemps à l’écart de celui proposé en Syrie car considéré comme trop marqué par l’idéologie panarabe et nationaliste, puis confronté à une contre-révolution interne fasciste et religieux takfiri, le Rojava développe ses propres institutions sociales, chasse les troupes du régime de Bachar, et affronte les forces politico-religieuses ou nationalistes arabes qui tentent de liquider cette dynamique autonomiste.

Se développe alors à une échelle populaire de masse une dynamique d’auto-organisation sociale, économique et politique, fondée sur un projet de « confédéralisme démocratique » incluant la lutte pour l’égalité homme-femme, l’inclusion des minorités religieuses, nationales et sexuelles dans les institutions locales.
Ce projet de confédéralisme démocratique est porté par le la KCK (confédération kurde), alliant mouvement populaire (TEVDEM) et le partis politique PYD, proche du PKK.
Le PKK, initialement influencé par une idéologie marxiste-léniniste posant la question kurde en terme de lutte de libération nationale pour la constitution d’un Etat nation, a évolué sous l’influence de son fondateur, Abdullah Öcalan, vers des positions critiquant la logique nationaliste, la doctrine marxiste-léniniste et son caractère centralisateur.

Influencé par les idées du communiste libertaire américain Murray Bookchin, théoricien du municipalisme libertaire et de l’écologie sociale, il critique la stratégie nationaliste (construction d’un Etat nation) pour lui substituer une stratégie de développement d’institutions locales autonomes, assurant le développement de la culture kurde sans pour autant construire un cadre centralisateur et homogénisateur.
Cette évolution, si elle ne s’est pas faite sans heurts, et reste toujours en butte à certains héritages autoritaires, est d’une grande importance pour la région : elle marque la perspective d’une rupture avec un nationalisme négateur de la diversité culturelle et sociale de la région, avec une idéologie patriarcale et conservatrice religieuse, avec une vision laique et socialiste de la question kurde.
Parallèlement, cette stratégie s’appuie sur le développement d’un mouvement d’autodéfense populaire armé, avec la création de milice (YPG et YPJ) garantissant une large place aux femmes, qui permet l’autodéfense des kurdes, et particulièrement des femmes kurdes, face aux différents régimes et aux fascistes religieux.

Nos camarades anarchistes syrienNEs turcQUEs, kurdes et iranienNEs ne s’y sont pas trompés : ils et elles ont déclaré leur soutien sans réserve à ce mouvement populaire d’autodéfense, qui ouvre une autre voie pour le Moyen-Orient. Quelles que soient les critiques qu’elles et ils  font sur la forme partidaire, sur ce qu’ils et elles estiment être une critique insuffisante de l’institution étatique, elles et ils reconnaissent dans la processus révolutionnaire au Rojava un acquis précieux à préserver, à étendre et à défendre par tous les moyens face aux fascistes religieux, aux manœuvres de l’Etat turc et des impérialismes occidentaux, mais aussi au régime de Bachar El Assad. Cela au nom de l’unité antifasciste et de la solidarité révolutionnaire.
Quant à nous, et pour les mêmes raisons  il nous semble que le mouvement d’auto-organisation populaire kurde mérite tout notre soutien face aux fascistes religieux. Cela passe par la dénonciation de l’hypocrisie des États occidentaux qui continuent de classer le PKK comme « organisation terroriste » tout en tolérant le soutien de l’État turc aux fascistes religieux. Qui instrumentalisent la situation pour alimenter dans leurs frontières une politique raciste, et pour défendre au Moyen-Orient leurs intérêts géostratégiques, en sacrifiant au besoin les populations kurdes.
Des Etats qui voient dans la création d’une « zone tampon » une solution alors qu’il ne s’agit que d’une occupation qui mènerait à son terme la liquidation de l’autonomie populaire au Rojava.
Pour nous cette solidarité se traduit  par notre soutien  aux travailleuses et travailleurs kurdes en lutte  quand ils et elles réclament:

  •  Des armes pour les révolutionnaires kurdes, préservant ainsi leur autonomie politique et leur permettant d’assurer leur autodéfense face aux fascistes et au régime
  •  La fin du classement du PKK comme organisation terroriste par l’UE et l’arrêt de la persécution des militantEs kurdes et des actions de solidarité avec le Kurdistan
  •  L’ouverture d’un corridor pour les combattants kurdes afin qu’ils puissent envoyer des renforts à Kobané
  •  La rupture de toute coopération policière et militaire de l’État français avec l’État turc

Le 21 octobre 2014
Relations Internationales de la Coordination des Groupes Anarchistes

 

Solidarité féministe avec Kôbané

Femmes en lutte 93 solidaires avec la lutte du peuple kurde !

Manifestation samedi 1er novembre, 14h Bastille !  

 

Samedi 1er novembre a lieu la journée mondiale de solidarité avec Kôbané et le peuple kurde de Syrie en lutte contre les forces de Daesh et les impérialistes depuis des mois.

Les femmes kurdes ont toujours été fortement engagées dans les combats pour la libération nationale et sociale de leur peuple. Nous avons toujours salué leurs engagements et déterminations à lier lutte contre le patriarcat et lutte pour le justice pour leur peuple.

Nous dénonçons le gouvernement Hollande qui intervient en Syrie au sein de la coalition impérialiste. Daesh assassin mais Hollande complice : le Proche et Moyen Orient est depuis des décennies le terrain de jeux des impérialistes et interventions après interventions, il n’y ont apporté que guerres et misères pour les femmes et les peuples. Nous rappelons que l’impérialisme français a aussi des responsabilités dans l’assassinat des trois femmes kurdes en janvier 2013.

 

 

Nous avons toujours été engagé dans le soutien aux luttes des femmes turques et kurdes.

Une copine Turque est intervenu à notre meeting Femmes en lutte dans le monde pour parler de la situation des femmes dans les usines textile et la lutte des femmes kurdes ( vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=yEwhU56Kim8. ) 

 Nous avons participé aux mobilisations pour l’avortement en Turquie, nous avons participé aux grandes manifestations suite à l’assassinat en plein coeur de Paris des 3 militantes kurdes,

Nous avons participé à de nombreuses réunions avec les femmes du SKB.  Il y a 2 ans nous avons participé à leur congrès ( compte rendu ici). Le weekend du 1 er et 2 novembre 2014 se tient de nouveau leur congrès et nous avons été invité. Nous y participerons en partie pour échanger sur la situation des femmes en Europe, les femmes de Rojava et comment créer des solidarités. Nous vous donnons rendez-vous si vous voulez y participer à 18h au centre culturel kurde Ahmet Kaya, 16 rue d’Enghien, 75010 Paris.

De Palestine au Kurdistan, femmes en lutte

contre l’impérialisme et les réactionnaires ! 

 Les femmes sont en premières lignes de ces combats ! Elles sont investies à tous les niveaux de la résistance et nous les saluons.

Nous refusons toute intervention impérialiste en prenant prétexte de la libération des femmes ou des LGBT. Non au pinkwashing ! L’impérialisme ne libère pas les femmes ! Nous nous libérons nous-même ! 

Nous relayons l’appel de féministes de région parisienne qui ont lancé une campagne de soutien aux femmes de Rojava. Nous avons signé cet appel et nous participerons au cortège féministe avec elles samedi 1er novembre lors de la journée mondiale à Kôbané.

 

Toutes à la manifestation de samedi 1er novembre, 14h Bastille ! 

 Rdv sur les marches de l’opéra Bastille à 14h ! 

 

Appel féministe en solidarité avec Kobanê

Kobanê et le peuple de Rojava :

les féministes saluent votre détermination et votre résistance armée 

La population de Kobanê est engagée dans un combat contre les attaques des groupes armés de Daesh, dont l’objectif est de faire disparaître l’espoir de l’auto-détermination des peuples de Rojava et un projet social émancipateur et féministe.

Les femmes et les combattantes de Kôbane nous montrent le chemin !

Les femmes de Kobanê s’engagent dans ce combat avec dignité et courage. Si les femmes subissent de graves attaques (viols et enlèvements), elles ne sont pas uniquement des victimes. Elles représentent environ 30 à 40 % des unités de défense multi-ethniques (Kurdes, Arabes, Assyriennes, Chaldéennes, Turkmènes, Arméniennes) et multiconfessionnelles (Musulmanes, Yezidis, Chrétiennes, Juives) qui mènent la résistance contre les attaques de Daesh à Kobanê. Ce sont des combattantes qui défendent les droits de leurs peuples et leurs droits de femmes. Elles n’ont pas attendue la Coalition internationale pour s’organiser.

Nous féministes, sommes fières du combat qu’elles mènent. L’organisation politique de Rojava qu’elles défendent est un combat féministe : présence des femmes à tous les échelons politiques, en tant que co-maire dans toutes les municipalités et comme combattantes dans les unités de défenses du peuple (YPG) ; création de maison des femmes, d’assemblées populaires et d’académies pour les femmes ; création des unités non-mixtes de défense des femmes (YPJ) pour s’organiser contre les violences masculines, et aujourd’hui pour défendre la population contre les attaques de Daesh.

Droit à l’autodétermination du peuple Kurde et des peuples de Rojava ! Non aux projets impérialistes d’occupation !

Dans la région, le peuple Kurde doit faire face à la Turquie, qui a toujours réprimé toutes tentatives d’auto-détermination. La montée en puissance de Daesh a été rendue possible par le régime dictatorial et répressif de Bachar Al Assad, puis par les politiques des Etats-Unis, de l’Europe, des Monarchies du Golf et de la Turquie, qui ont contribué à les armer. « . Ces puissances n’ont aucun intérêt à laisser le peuple de Rojava gagner cette bataille, comme le montre la répression du gouvernement Turque qui arrête, enferme et assassine les militant-e-s qui manifestent leur soutien à Kobanê.

 Nous dénonçons le soutien du gouvernement Hollande au projet de la zone tampon défendue par la Turquie. La zone tampon est récusée par les combattant-e-s de Rojava car c’est une nouvelle tentative d’occupation de l’Ouest Kurdistan. Nous soutenons les combattant-e-s de Rojava dans leur refus d’une intervention des armées impérialistes par voix terrestre, qui, quels que soient leurs noms (« lutte contre la barbarie » ; « mission civilisatrice » ; « défense des femmes ») ne propagent que la guerre et la misère pour les peuples et les femmes, comme en Irak, en Afghanistan, en Palestine, en Centrafrique …

En tant que féministes, nous soutenons la demande des combattan-e-s de Rojava :

des armes sans condition !

 

Non à la complicité du gouvernement français !

Nous dénonçons la complicité de l’Etat français dans l’agression du peuple kurde. Non seulement le gouvernement français ne soutient pas la résistance du peuple de Rojava ; mais de plus, il a laissé faire l’assassinat de trois militantes Kurdes en plein Paris, en janvier 2013, au su et au vu des services de renseignements français, et, encore aujourd’hui il refuse d’ouvrir les dossiers concernant cette affaire.

Vive la lutte des femmes ! Vive la solidarité féministe internationaliste !

Nous aussi, nous sommes en lutte contre le capitalisme, contre le racisme, contre l’impérialisme et contre le patriarcat. Nous sommes mobilisées pour les droits des femmes, contre les violences masculines et contre le viol, contre les lois islamophobes, contre les politiques discriminatoires, contre les guerres impérialistes, contre le néo-colonialisme et le sionisme, pour l’auto-détermination des peuples comme pour la Palestine. Les combattantes des YPJ et des YPG défendent une société porteuse d’un projet social et féministe qui remet en cause le patriarcat et l’Etat-Nation, qui défend l’auto-détermination des peuples et l’émancipation des femmes. Aujourd’hui, mobilisons-nous et agissons pour exprimer notre solidarité avec elles ! Les actions et les manifestations de solidarité des féministes du monde entier sont essentielles pour renforcer nos combats communs. La victoire ou la défaite des combattantes à Rojava sera une victoire ou une défaite pour nous, ici, car nos luttes sont liées. En tant que féministes, mobilisons-nous ! Nous refusons toute instrumentalisation de notre solidarité féministe à des fins racistes et islamophobes.

Solidarité féministe avec la résistance des femmes à Kôbane !

Appel à l’initiative de  « Féministes en solidarité avec Kôbanê » : solidaritefemmeskobane@gmail.com


VIOLENCES POLICIÈRES À TOULOUSE

Posted: avril 23rd, 2014 | Author: | Filed under: General | No Comments »

Le Groupe Anarchiste Bordelais exprime toute sa solidarité avec les personnes victimes de violences policières à Toulouse. Ici le lien vers les infos détaillées

 


Journée internationale de solidarité antifasciste

Posted: avril 22nd, 2014 | Author: | Filed under: General | No Comments »

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Journée antifasciste internationale

Ni au pouvoir, ni dans la rue, ni dans les têtes, ne laissons pas l’extrême droite s’installer

Les antifascistes grecs du KEERFA (Mouvement Unis contre le Racisme et la Menace Fasciste) ont lancé un appel international pour faire du 22 mars une journée d’action antifasciste et antiraciste. Des rassemblements auront lieu à Athènes mais aussi Paris, Londres, Barcelone, Melbourne, Berlin, Copenhague, Vienne, New-York…

La Grèce est aujourd’hui gangrenée par une extrême droite puissante incarnée par l’Aube Dorée, un parti ouvertement néo-nazi. Un jour en costume trois pièces dans les institutions politiques, un autre organisé en milice meurtrière pour immigré.es et militant.es de gauche, l’Aube Dorée n’a fait couler que trop de sang.

Si ce parti a atteint une telle audience en Grèce (6,92% des voix aux législatives de juin 2012), c’est qu’il a su profiter de la misère en s’insérant dans la population par des soupes populaires ou autres actions dites « caritatives » en appliquant la préférence nationale et excluant de fait les étranger.es qui sont désigné.es comme boucs émissaires.

Pourtant, ce ne sont pas les immigré.es qui licencient, exploitent et spéculent sur le dos des travailleur.ses. C’est la Troïka (Fond Monétaire International, Banque Centrale Européenne, Union européenne) qui fait payer la crise du capitalisme au peuple en l’asphyxiant sous l’austérité ! C’est dans ce terreau, créé par les politiques défendant les intérêts bourgeois et capitalistes de la classe dominante, que germe le fascisme.

En France aussi, comme partout en Europe, ce même terreau sert l’extrême droite. Pendant que le FN progresse dans les urnes en tentant de se donner une image respectable, les agressions racistes, homophobes et sexistes continuent. A l’heure où la « Manif pour Tous » remplit les rues d’homophobie, ses militant.es ne se gênent pas pour tabasser des homosexuel.les et attaquer des centres LGBT ou des bars gay, comme le mercredi 17 avril 2013 à Lille pour ne citer qu’un seul exemple. Il y a 8 mois, Clément Méric, militant antifasciste et progressiste était assassiné par des néo-nazis. Le 17 janvier 2014, un concert de soutien aux sans papier.es est attaqué à l’arme à feu par des membres de l’extrême droite à Clermont-Ferrand. A Lyon, le 14 février 2014, deux jeunes antifascistes sont poignardés en pleine rue par des militants d’extrême droite. A Bordeaux, en novembre 2013, le planning familial a été recouvert d’affiches contre la « théorie du gender » ; en février 2014, c’est la Bourse du Travail qui a été taguée. Et le 13 mars 2014, Action Française et le Printemps français ont attaqué une projection de « la semaine féministe ». La liste est déjà trop longue.

Les gouvernements ont leur responsabilité dans la diffusion des idées racistes. La stigmatisation des Roms et celle de tous les gens du voyage, les politiques de rejet des immigré.es sans diplôme ni ressources, accompagnées des mesures d’austérité et sécuritaires dont Manuel Valls se fait l’un des plus fervents défenseurs, ne laissent pas de creuser les inégalités et de nous diviser. Les valets médiatiques aggravent la situation en dépolitisant les multiples provocations et agressions des nervis fascistes.

Avec nos camarades grecs, nous exigeons que soit mis fin aux politiques racistes de l’Europe forteresse, aux centres de rétention, aux frontières et aux murs qui entraînent la mort de réfugié.es, de Lampedusa à la mer Égée en passant par Calais et Gibraltar.

Nous exigeons la régularisation des sans papier.es et l’arrêt des rafles racistes et des expulsions. Nous dénonçons les mensonges racistes des gouvernements qui cherchent à nous diviser et à détourner notre colère pour faire passer leurs mesures et leurs violences policières de Notre-Dame des Landes à Villiers-le-Bel.

Nous luttons à travers toute l’Europe contre la menace fasciste et les politiques qui l’engendrent. Pour un monde débarrassé du racisme et du fascisme, organisons-nous pour mettre fin aux pogroms des néo-nazis et des racistes contre les immigré.es, les réfugié.es, les musulman.es, les Roms, les Juifs et les homosexuel.les. D’Athènes à Bordeaux en passant par l’Ukraine où plusieurs ministres sont désormais des néo-nazis, le fascisme doit reculer !


Solidarité avec les Espagnoles

Posted: janvier 14th, 2014 | Author: | Filed under: General | No Comments »

Nous nous joignons aux femmes en lutte pour exiger le retrait de la loi contre l’avortement. Après les restrictions du droit au rassemblement et à la manifestation, le gouvernement continue sur sa lancée répressive aux relents franquistes.

L’Espagne risque de passer de pays progressiste (avec un délai à 14 semaines pour l’IVG) à un pays réactionnaire ; en quelques mois sont balayés 30 ans de luttes sociales et soi-disant droits acquis.

A Bordeaux et en France, des mobilisations de soutien ont eu lieu mais ça va pas suffire !

Notre corps nous appartient. Continuons la lutte internationale pour les droits des femmes.